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Situation : Rue
du Temple 5-7.
Particularité : une plaque commémorative
a été apposée sur la
façade nord.
Histoire : Ancienne propriété
et résidence du Major Davel, qui
y vécut de 1688 à 1692 et
de 1711 à 1723. Auparavant, c’était
son oncle, Esaïe Davel, qui y habitait.
En 1711, ces deux maisons étaient
mouvantes du fief de LL.EE. Elles appartenaient
à Jean Tavan, chirurgien, en 1736.
En 1517, la maison Fayet appartenait à
la chapelle Saint-Eloi.
Observation : Faces et toits classés
monuments historiques. |
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Situation : Rue de
la Justice 8.
Date : 1684.
Particularité : Façade ancienne,
fenêtres géminées. Immense
toit bernois abritant aussi la maison de
la fiche 46.
A l’intérieur, menuiseries
anciennes et peintures.
La porte Renaissance est surmontée
d’un fronton triangulaire ; la date
y est sculptée, avec deux rosaces.
La maison actuelle va jusqu’à
l’ancien rempart. Il subsiste à
l’intérieur la façade
est primitive, située à une
certaine distance en dedans du mur d’enceinte.
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Dans le jardin, se trouve une colonne de pierre
provenant de l’ancienne maison Vouillamoz.
Maison restaurée en 1973-1974, avec reconstitution
d’un décor peint sur la façade.
Histoire : Propriétaires successifs : Au
XVe siècle, un nommé Chuy ; en 1555,
Humbert de Praroman, de Fribourg, chevalier ;
en 1657, n. Gamaliel Loïs, seigneur de Correvon
; fin XVIIe – début XVIIIe s, les
n. Muriset, donzels de Cully, qui furent seigneurs
de la Paleyre ; en 1779, l’hôpital
de Moudon.
En 1570, la Ville eut un procès avec la
femme de N. de Praroman, au sujet de 2 portes
et 2 fenêtres ; seule, une porte donnant
sur le jardin put subsister. En 1711, ce bâtiment
relevait du fief de LL.EE.
Observation : Classée monument historique.
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Situation : Angle
rue Davel – Route de Vevey 2.
Date : Maison sauf rez, 1708 ; tour, 1627
; Chapelle citée en 1425.
Particularité : Maison pourvue d’une
tour surmontée d’un clocher
; contre la tour, pierre sculptée
aux armes de Cully, peut-être du XVIe
siècle ; les décorations entourant
l’écu rappellent celles de
la maison Sordet et du 1er étage
du château de Lausanne.
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Comme à Beaune et à Tonnerre, la
chapelle est à l’est et ouvre sur
la salle des malades, à l’ouest.
Elle était dédiée à
St-Jean-Baptiste et à St-Antoine. Voûte
en croisée d’ogives, clef aux armes
de Cully ; contre la paroi est, fresque représentant
le Jugement de Salomon ; arcs décorés
; peintures attribuées à Humbert
Mareschet, le décorateur de l’église
de Lutry, datant peut-être de 1580 environ
; elles peuvent aussi être de David Buttet,
de Lausanne, mandé en 1642 pour accommoder
l’Auditoire. Encadrement de la porte d’entrée
de la chapelle sculpté, de style gothique
tardif ; l’arcade ouest a été
murée en 1541. Avant la restauration, la
chapelle contenait des salles.
Histoire : Cette maison abrita l’hôpital,
fondé en 1340 par Vuillerme de Cully, jusqu’en
1633 ; celui-ci fut alors transféré
au bord du lac et le bâtiment prit le nom
d’Auditoire. Dès 1399, la Ville avait
le patronat du chapelain ; en 1447, elle avait
toujours la commande de l’hôpital.
1425 : reconstruction de l’hôpital,
dépense pour une peinture mise sur l’autel
de la chapelle.
1640. mention d’une cloche. 1461 : obturation
d’une porte pour créer une fenêtre.
1491 : l’hôpital possède un
pressoir et une galerie.
1496 : on refait et baptise la cloche.
1498 : déplacement de l’autel, percement
d’une fenêtre verrée au-dessus
; construction d’une nouvelle salle chauffée
pour les pauvres. Fréquentes réparations
aux 15e et 16e s. 1538 : mention de l’horloge.
1583 : construction d’une chambre à
feu pour les pauvres.
1627 : pose d’une girouette peinte sur la
tour nouvellement édifiée.
1647 : aménagement d’une prison à
l’entrée de l’Auditoire. Après
1633, siègent à l’Auditoire
: la justice et les conseils de la paroisse de
Villette et, un temps, de la Ville.
1658 : construction d’une cave voûtée
sous l’entrée de l’Auditoire.
Dès 1683, achat annuel de parfum (désinfectant)
pour l’Auditoire. 1706-8 : construction
d’un étage pour loger le régent
latin.
1711 : le bâtiment relève du fief
de LL.EE. 1722-23 ; installation d’une nouvelle
horloge.
1732 : l’Auditoire contient une statue dorée
de la Justice qu’on fait remettre en état,
et une pendule.
1743 : pose d’un tambour d’entrée.
1722 : refonte de la cloche.
1826 : la commune de Cully devient propriétaire
du bâtiment.
Le tribunal de district y siège depuis
1798, mais en 1832 il se trouve à la Maison
de Ville où il restera jusqu’à
sa reconstruction. L’école des garçons
occupe le 1er étage de l’Auditoire
depuis le XVIIIe siècle ; elle le quitte
en 1827. 1830 : installation d’un nouveau
cadran d’horloge portant au centre l’allégorie
du Temps. Après 1827, la justice de paix
et la municipalité occupent le 1er étage.
L’Auditoire est aménagé en
chambre d’arrêt ; en 1849, on installe
une prison militaire au rez-de-chaussée.
La commune de Cully a vendu à la famille
Cuénoud : en 1868, la maison pour Fr. 7050.-
; en 1911, la tour. 1869 ; construction d’un
escalier dans la tour ; 1872 : reconstruction
de la flèche ; 1914 : transfert de la cloche
au temple.
Observation : Chapelle classée monument
historique après avoir été
restaurée en 1944.
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Situation : Rue Davel 14.
Date : 1595
Particularité : Superbe façade gothique
avec deux rangées de fenêtres en
accolades, géminées et tergéminées
; porte cintrée et sculptée, portant
la date. Les fenêtres géminées
sont séparées, à l’intérieur,
par une colonne. On a trouvé contre cette
maison un cadran solaire en étain, de 1660.
Il se trouve en contre-bas du rez-de-chaussée,
un local voûté qui pourrait avoir
été le four de l’hôpital
(maison voisine), dont il est fait mention en
1491.
Histoire : Propriétaires successifs : Avant
1555, Jean Drierre ; 1555, des Paschoud ; 1590,
David Bovet ; 1711, Jean François et Jean
Noé Delavaux ; à cette date, la
maison mouvait du fief de LL.EE.
Observation : Dessins colonnes intérieures
et cadran solaire.
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Situation : Rue de l’indépendance
2.
Date : 1762 ( partie ouest).
Particularité : Galerie à colonne
au sud. A l’intérieur, ancienne porte
cintrée donnant accès à la
partie est. Le corps du bâtiment le plus
moderne date de 1762.
Histoire : Ce bâtiment a abrité l’hôpital
de 1633 à 1698, puis le cabaret ou logis
de la Vigne, autorisé par LL.EE. en 1663.
En 1629, Piccot, le propriétaire, fait
discussion et la Ville acquiert la maison. En
1630, on y exécute d’importants travaux,
construisant entre autres de nouvelles caves ;
à cette date, la Ville prête reconnaissance
à LL.EE. pour ce bâtiment. En 1632,
le conseil décide d’installer une
clochette à l’entrée, afin
que les pauvres n’aient pas à attendre
au froid.
En 1693, l’immeuble subit un premier agrandissement.1700,
un incendie se déclare. 1716, pose de deux
enseignes. 1720, construction d’un four
loué à un boulanger. 1724, des frères
minimes sont détenus à l’hôpital
pour un vol commis au cabaret. 1726, mention d’un
vivier et d’une fromagère. 1735,
on cherche à vendre le cabaret, mais sans
succès. 1743, établissement d’un
corps de garde au four du cabaret. 1794, confection
d’une enseigne pendante.
Fin 18è s, on y abrite les seringues contre
le feu. 1798, cette année-là seulement,
le logis n’est pas affermé, mais
on y place un vendeur. 1834, vente du bâtiment
à François Duboux. 1839, c’est
un logis à pied à l’enseigne
du Guillaume Tell. En 1711, cette propriété
était du fief de LL.EE.
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Situation : Rue de la Gare.
Genre de construction, propriétaire : La
Casine, Commune de Cully.
Date : 1962.
Particularité : Le bassin actuel date de
1962. L’ancien, provenant peut-être
du puits de la place d’Armes, a été
transféré au cimetière.
Histoire : Au moyen âge et encore durant
une partie de l’époque bernoise,
l’eau de cette fontaine passait pour miraculeuse
; elle guérissait les maladies et, surtout,
chassait les malins esprits. 1647, pose d’une
auge et d’une chèvre ; 1747, rétablissement
de la Casine ; au 18e siècle, il s’y
trouvait un banc. 1807, pose d’un bassin
; 1827, achat d’un bassin de marbre pour
la Casine.
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